Registre FINMA N°29719

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3ème Pilier en Banque ou Assurance ?

Tout ce qu'il faut savoir pour faire le bon choix

Faut-il prendre le 3ème pilier en banque ou assurance ?

Les contrats 3ème Pilier sont foncièrement différents qu’ils soient souscrits dans une banque ou une assurance. Afin de mieux comprendre les avantages et les inconvénients, notamment la durée du placement, voici comment vous aider à faire votre choix.

Court, moyen ou long terme ?

Vous souhaitez faire fructifier le capital sur le long terme :

Pour vous le placement c’est une histoire de long terme. Cela signifie que vous pouvez mettre de l’argent de côté et ne pas le retirer pendant une période d’au moins 10 ans. Si cela vous convient alors la souscription du troisième pilier par une assurance est favorable. En effet les compagnies d’assurance ont un taux qui est garanti à la signature du contrat. De plus, certains produits offrent des perspectives de hauts rendements tout en ayant une protection du capital et une sécurité élevée.

L’assurance par son capital garanti et ses rendements protégés, vous offre une sécurité supérieure à l’épargne bancaire dont l’intérêt fluctue au gré des taux du marché et dont les solutions dynamiques sont soumises à la hausse comme à la baisse des marchés financiers.

Vous souhaitez placer votre capital sur le court terme :

En assurance, si vous retirez les fonds avant 10 ans d’épargne, vous obtiendrez une somme qui sera en général inférieure (valeur de rachat) à ce que vous avez réellement placé. Raison pour laquelle vous devez privilégier la solution bancaire si vous voulez gagner de l’argent sur une période de moins de 10 ans.

3ème Pilier sécurité ou rendement ?

Le rendement de votre épargne 3ème pilier est un point important qui sera en grande partie déterminé par la manière dont vous souhaitez placer votre épargné et le type de solution 3ème pilier que vous choisirez.

La banque

Les banques proposent uniquement deux types de solutions 3e pilier ; la solution classique et sans risque, mais rémunéré à un taux d’intérêt actuellement très faible. Ou une solution en fonds de placement qui est la plus risquée et la plus exposée aux risques d’une mauvaise performance des marchés ou d’une crise. Principalement, elle se réserve à ceux qui connaissent le fonctionnement de la bourse et du monde économique.

En assurance

Les assurances offrent également les deux solutions proposées par les banques. Toutefois, les assurances proposent un autre type de solution qui est un excellent compromis entre sécurité et rendement. En effet, cette solution également appelée “placement mixte” est à l’heure actuelle la plus intéressante en termes de rendement et de sécurité sur le moyen et le long terme.

Les solutions de placement mixtes sont très intéressantes pour les personnes souhaitant épargner sur une durée de plus de 20 ans. Effectivement, plus la durée sera élevée et plus le rendement sera intéressant. C’est la principale raison pour laquelle un 3e pilier en assurance est avantageux sur le moyen et le long terme.

Vous souhaitez avoir un maximum de sécurité :

En cas d’incapacité de gains :

Les assurances proposent en option un tarif secondaire qui exonère le preneur d’assurance du paiement de la prime en cas d’incapacité de gain. Cela signifie qu’en cas de soucis de santé physique ou mental qui causerait un arrêt de travail, la compagnie paie vos primes à votre place jusqu’à ce que vous soyez rétabli ou jusqu’à la fin du contrat si vous devenez invalide.

Ce n’est pas le cas de la solution bancaire.

En cas de décès :

Avec un 3ème pilier en assurance, en cas de décès, un capital contractuellement fixé est versé aux héritiers. Ce capital est supérieur ou égal à l’épargne déjà accumulée.

Ce n’est pas le cas de l’épargne bancaire. Les héritiers ne toucheront que le capital déjà accumulé et devront également payer des frais de succession.

En étant propriétaire :

Grâce au 3ème pilier en assurance vous pouvez amortir indirectement votre crédit hypothécaire tout en profitant de tous les avantages du 3ème pilier. C’est là que le capital en cas de décès et l’exonération des primes en cas d’incapacité de gains prennent toutes leurs importances. En effet quand un malheur arrive, il est difficile pour les survivants de trouver les moyens d’assumer la dette hypothécaire, ce qui les amène à terme à vendre le bien immobilier.

Avec les deux prestations de l’assurance citées ci-dessus, vous êtes certain que quoi qu’il arrive, la propriété dans laquelle vous vivez restera en votre possession (même invalide) ou celle de votre famille (en cas de décès).

En cas de crise économique :

Si la banque venait à faire faillite celle-ci ne garantirait que CHF 100’000.- des avoirs de votre 3ème pilier. Sachant que la majorité des banques n’ont pas les moyens nécessaires pour rembourser leurs clients à hauteur de CHF 100’000.- , il est fort probable qu’en cas de faillite celle-ci vous verserait une somme bien inférieure à 100’000 francs

A contrario, les avoirs d’un 3ème pilier en assurance sont garantis à 100%. Il est donc impossible de perdre complètement l’argent que vous avez versé sur votre 3ème pilier. Dans tous les cas, les réserves suffisent à couvrir les capitaux et en cas de faillite de la compagnie, la gestion des 3èmes piliers est transférée à une autre compagnie.

FAQ Banque vs Assurance

Le 3ème Pilier en Banque : Libre et non contractuel, vous définissez vous même le montant vous que souhaitez cotiser dans les limites des déductions fiscales légales.

Le 3ème Pilier en Assurance : Contractuel. Le montant de la prime est indiqué dans la police, la prime peut-être baissé facilement sans justification jusqu’au minimum qu’autorise la compagnie (en général 100fr par mois).

Si vous souhaitez augmenter la prime contractuel vous devez en principe répondre à un questionnaire médical, en raison des différentes couvertures de risque décès et invalidité que l’assurance offre.

En Banque : Rien. Votre compte reste ouvert et en attente de vos versements futurs.Vous êtes libre de verser le montant que vous souhaitez à n’importe quel moment, dans la limite des déductions fiscales légales. 

En Assurance : L’arrêt du paiement de la prime provoque la libération du paiement de la prime. Le contrat est modifié, les couvertures sont perdues et il devient passif. Par la suite, il est difficile de le réactiver si le délai est supérieur à une année. Le réactiver implique aussi de payer la prime en retard. C’est le principal défaut de l’assurance.

En Banque : Vous récupérez le montant que vous ayez investi plus les intérêts ou les rendements de placement

En Assurance : Vous récupérez une somme égale à la valeur de rachat plus les intérêts ou les rendements de placement.

La valeur de rachat est un montant qui est défini à l’avance lors de la conclusion d’un contrat 3ème Pilier en assurance, elle sert à déterminer le montant garanti que vous toucheriez, en retirant votre 3ème pilier avant l’âge de la retraite.

Les valeurs de rachat sont inscrites dans un tableau qui est inclus lors de la conclusion du contrat.

En Banque : Rien. Il n’existe aucune couverture contre 

En Assurance : L’arrêt du paiement de la prime provoque la libération du paiement de la prime. Le contrat est modifié, les couvertures sont perdues et il devient passif. Par la suite, il est difficile de le réactiver si le délai est supérieur à une année. Le réactiver implique aussi de payer la prime en retard. C’est le principal défaut de l’assurance.

Avec un 3ème pilier en assurance, en cas de décès, un capital contractuellement fixé est versé aux héritiers.

Ce capital est supérieur ou égal à l’épargne déjà accumulée, par défaut les compagnies vous assurons un capital-décès de plusieurs dizaines voir centaine de milliers de francs qui permettront de protéger vos proches des conséquences financières d’un décès

Ce n’est pas le cas de l’épargne bancaire. Les héritiers ne toucheront que le capital déjà accumulé et le capital transmis rentrera dans la masse successorale, cela signifie une forte imposition sur la succession ainsi qu’un risque de division en raison des parts réservataires.

En Banque : La banque vous rembourse ce qu’elle capable de vous rembourser, jusqu’à 100’000 francs au maximum.

En Assurance : Légalement les assurances sont de tenus de garantir chaque franc versé à hauteur de 104%, votre épargne est donc en sécurité même en cas de faillite ou de rachat de la compagnie.

Gratuit et sans engagement